Ventre plat au 1er semestre de grossesse : Mythe ou réalité ?

0
332
3 mois de grossesse ventre plat : les raisons

Il existe en ce monde certains phénomènes rares, inhabituels et sidérants qui s’apparentent presque à un mythe à nos yeux tant qu’on ne l’a pas vu ou vécu personnellement. Ce sont des vérités avérées, dures à avaler et facilement niées. Il s’agit en l’occurrence du phénomène de ventre plat chez la femme enceinte au premier trimestre de grossesse. Plus d’informations dans cet article.

Causes d’un ventre plat au troisième mois de grossesse

La grossesse humaine est processus reproductif d’une beauté unique, mais à la fois mystique. En effet, on assiste parfois à des faits rarissimes notamment l’absence d’un ventre arrondi à la fin du premier trimestre de grossesse.  Et oui ! Tenez-vous bien : Ce n’est pas de l’intox. Il est bel et bien possible pour une femme enceinte de conserver un ventre plat en fin de troisième mois de grossesse, voire jusqu’à la naissance du bébé.

D’après des études récentes, cet état de chose est induit par 2 facteurs :

  • le surpoids (obésité modérée, sévère ou morbide), et
  • le déni de grossesse.

Obésité et grossesse

D’emblée, on parle d’obésité quand l’indice de masse corporelle (IMC) est supérieur ou égal à 25 kg /m². Il est prouvé qu’une femme obèse gagne moins en poids qu’une femme d’IMC normal. Son entourage peut donc ne pas se rendre compte de la grossesse en cours, amenant la future maman à douter de son état. Toutefois, la persistance des symptômes de grossesse la ramène rapidement en face de la réalité.

Dans ce cas de figure, le futur bébé s’installe, pour son bien-être en largeur, parfois dans l’espace rétro-abdominal. Et cela, à cause de l’espace préexistant dans l’abdomen de sa mère largement suffisant pour son développement. Il n’y a donc pas de ballonnement abdominal. Et la grossesse se déroule en catimini sans que l’entourage s’en rende compte.

Déni et grossesse

Déni et grossesse

Déni et grossesse ne font pas bon ménage. Nulle femme n’est prédisposée à y échapper. Une stérilité prétendue, un viol, des conflits familiaux, un psycho traumatisme ou d’autres cas de figure peuvent pousser une femme à nier sa grossesse. On parle de déni.

Une femme dans le déni ne présente presque aucun signe de grossesse. Elle n’est pas consciente de son état ou le rejette formellement. Le psychique l’emporte sur l’état de santé de la future maman. Son ventre est normalement plat (non arrondi). Cela a des répercussions directes sur son entourage qui n’y voit que du feu. On parle de contagion du déni de grossesse.

Mais où se cache votre bébé pendant tout ce temps ?

C’est une question curieuse, mais légitime. Le bébé de 3 mois qui ne se sent pas désiré par sa mère adopte une position particulière pour croître en clando sans son avis. Il peut soit s’allonger le long de son rachis ou monter très haut dans son utérus.

Comment savoir que je suis en déni ?

Il est impossible qu’une femme enceinte affectée par le déni s’en rende compte elle-même sans aide extérieure. Le déni peut être partiel ou total. Partiel quand le sujet est raisonnable et qu’il s’ensuit quelques heures plus tard une modification de la silhouette de la femme. Et total, quand ce n’est qu’à la naissance du bébé qu’elle et son entourage s’en rendent compte à leur grande surprise.

Le saviez-vous ? : Le déni de grossesse est une pathologie qui atteint 800 à 2000 femmes dans le monde et 3 femmes sur mille en France.

Articles similaires

Laissez une réponse

Veuillez saisir votre commentaire !
Votre nom ici